La vie au dessus de nos douleurs (2)

On apprend à nos dépens et on se contente d’être qui nous sommes réellement. Lâcher la peur et courir vers notre  » nous » véritable . La vie ne s’échappera pas de nous tant qu’on aura appris à communiquer avec elle.  On n’oubliera pas qu’il faut toujours plus : plus de rire , plus de joie , plus de paix , plus d’amour…  Parfois , il nous faut énormément de passion pour que notre recette soit bonne . On peut surmonter ces instants où les larmes deviennent notre seul maquillage . Je parie qu’elles ont été nécessaires pour arroser ce beau rêve.  Je n’en doute pas que le temps est un très bon conseiller . À lui de façonner notre regard et de faire transpaitre notre brillance intérieure . Oui ! le temps nous apprendra qui nous sommes , qui nous ne sommes pas et surtout qui nous ne serons jamais . On continuera d’écrire cette histoire , notre propre histoire . Gravé dans une pierre , inscrit sur du papier , tricoter avec de la laine … Le meilleur moyen d’avoir un souvenir .

LA VIE , AU DESSUS DE NOS DOULEURS (1)

On essaie chaque jour de vivre, de choisir nos couleurs et de façonner notre œuvre d’art avant la fin de chaque journée. Et le lendemain, on reprend simplement le même rythme avec un plus gros sourire et surtout une énorme patience. 

À quoi se résume réellement la vie ? Pendant que le temps continue son aventure, le bonheur se cache dans la poche avant ou arrière, parfois à l’intérieur du sac à main de tous les jours. Le chemin vers la vie est à la fois passionnant et troublant. Les émotions se mêlent et se démêlent.  On oublie et l’instant d’après, on se rappelle. On s’arrête et l’instant d’après on continue. La vie effleure un jour notre bras et l’on s’en tête : il s’agit d’une simple cicatrice. Nos yeux nous poussent à l’admettre : l’ouverture est plus grande. Ces mots sont pour ces malheureux évènements qui n’ont pas attendu notre invitation, ces évènements qui ont fendillé notre cœur à l’image du Titanic, enfin à ces évènements qui ont crispé notre être entier.

La vie nous enseigne sans nous laisser véritablement le temps de comprendre, d’assimiler la leçon. Elle court parfois dans le sens opposé de notre direction et elle nous exige de marquer un arrêt pour éviter le choc. Le soleil s’éloigne parfois de nous sans s’interroger sur nos besoins. On finit par chercher nos mots, ceux qui correspondent véritablement à qui nous sommes, à trouver l’endroit qui est véritablement en harmonie avec nous. On veut entendre notre son intérieur, notre véritable pourquoi. Le chemin nous y conduira à condition que nous demeurons en compagnie de la vie. Essayer de suivre son rythme sera la tâche la plus difficile. Mais lui imposer ses propres mouvements, ses propres gestes nous facilitera cette longue aventure. Je parie qu’il faut la vivre passionnément et faire de la patience sa meilleure amie. On ira toujours là-bas, à la découverte d’une nouvelle étoile, d’un nouveau rêve. L’espoir nous sera utile.

Ah la vie ! Je parie qu’il faut encore la découvrir, toujours s’interroger et essayer de communiquer avec elle. Sans la rejeter, on s’approchera sans cesse d’elle et cela même si le chemin semble contradictoire. Car la vie fera toujours sortir un air ancien pour en accueillir un inédit.

Il faut aussi pardonner à la vie

«Parce que lorsque l’été s’installe sans demander l’autorisation à l’hiver, ce dernier écourte son séjour et lui offre une boisson rafraichissante.»

L’important est de se décoincer et d’arriver à afficher un véritable sourire. Respirer légèrement, profondément ensuite lâcher prise à ces malheureux évènements qui n’ont pas attendu notre invitation, ces évènements qui ont fendillé notre cœur à l’image du Titanic, enfin à ces évènements qui ont crispé notre être entier.

Qu’elle devienne une couleur, cette douleur. Qu’elle reste immobile. Qu’elle soit la plus éclatante et la plus élégante. Assurément il faut communiquer avec elle et lui faire comprendre à quel point elle est belle. On peut croire de nouveau, lever la tête et tenir la main à la vie. Continuer d’emprunter le chemin qu’elle nous propose.

On ressentira cette profonde joie lorsqu’on aura finalement dit oui sans lui tourner le dos. La lumière décidera de nous couvrir et nos cœurs s’ouvriront encore. L’amour résonnera. Sourire au soleil, Saluer d’un bras la lune et donner un baiser aux étoiles, à chacun de choisir son propre élan et d’adapter son temps de préparation. On entendra ce nouveau son qui persistera jusqu’à ce qu’on lui accorde une attention particulière. L’espoir sera le seul son qu’on écoutera.

Le bonheur , à l’honneur

Le bonheur doit toujours être à l’honneur dans notre coeur . Il faut l’inviter à plusieurs reprises pour qu’il comprenne qu’il n’a pas besoin d’heure.  On arrête finalement d’avoir peur . Quelle surprise lorsqu’en fixant le creux de notre main on découvre cette fleur affichant ses plus belles couleurs . La douleur,  se présentant à nous comme une soeur mais qui est une véritable cambrioleuse , prend ses distances. On sent finalement l’odeur du beurre qui mène une bataille avec cette succulente viande de porc . Bientôt le dîner avec des chanteurs , des danseurs , sans oublier les jongleurs . le bonheur s’assied loin des plaideurs , des docteurs , aussi des fouineurs qui ne font que  propager des rumeurs . Il reste de bonne humeur , toujours charmeur et tellement chatouilleur lorsqu’il nous sert si fort la main.

À L’amour de vivre

À L’ amour de vivre , de vibrer encore et encore … À la joie de nous assister et à la paix de nous embraser .
À chacun d’ouvrir plus grand les bras et repousser la haine . Parce qu’une douleur peut en contenir plusieurs autres . Le temps nous forcera à regarder de l’avant . On entendra ce son qui tout défraîchi deviendra le plus beau car il restera au chaud . La vie scintille au dessus de nos douleurs .
Retarder notre élan , crisper notre sourire , changer notre rythme intérieur .. on continuera malgré .
Entendre la vie de si loin , dans cet endroit inconnu . Réussir ardemment à rejoindre ce son .
Je parie qu’il faut aussi contempler cette poussière qu’on rencontrera pendant ce très long voyage . Et que même si elle nous brouille la vue , on sera nez à nez avec cette personne qui nous la retirera
M🎩C .

Salut espoir

Salut Espoir ,
Longtemps tu m’espionnais
Je t’ai cherché chaque jour.
J’ai commencé mon voyage dans les nuages,
Sans aucune volonté.
Malgré l’embouteillage j’ai poursuivi mon chemin.
Sur la terre , à la mer.
J’ai rencontré ce coquillage.
Il ignorait qui tu étais.
J’ai marché le long de la mer.
Il y avait un mariage.
Je t’ai rapidement vu chez ces jeunes mariés.
J’ai levé les yeux au ciel.
J’ai posé ma bicyclette.
Et j’ai commencé à marcher.
Regard fixé vers l’avant
Là où tu as toujours été .

À L’AMOUR

À l’amour

Beau et charmant sentiment,

Persistant dans le regard  

Percutant dans la voix

« Tchin ! tchin ! », nous trinquons

À ces nombreuses fois, à cette seule fois.

À ces moments, à ce moment précis.

À cette année, à ce jour particulier.

Parce que l’amour ne file pas.

Pas à pas, il progresse à l’intérieur d’une file d’attente. 

S’approchant avec délicatesse.

Murmurant une mélodie de Céline Dion.

Il sait attendre son tour.

Pour un premier regard, un premier baiser.

Pour un long instant de tendresse parsemé de caresses.

Pour ces éclats de rire et cette fusion indescriptible.

Son sourire sur son visage

Son étonnant charisme

Nos yeux s’émerveillent

Le jour de notre première rencontre

Nous finissons par y croire

Que ce jour est différent

Adieu le cache nez.

Aurevoir la distanciation.

Que ce jour est alléchant

Les clins d’œil des rayons du soleil.

La valse des vagues de la mer.

À l’amour, aujourd’hui et pour toujours

Nous trinquons plus d’une fois

Cent fois lorsque nous décidons de te compter.

Deux cent fois lorsque nous décidons de te sourire.

À l’infini lorsque nous décidons de voyager avec toi.

Vivre

Que signifie vivre ?

Inspirer et expirer, marcher et courir, danser et sourire …

Les feuilles mortes de l’automne diront une chose

Il suffira d’un pétale de la fleur du printemps pour les contredirent.

Les flocons de neige de l’hiver essayeront de s’exprimer

Mais devront lutter avec les rayons du soleil de l’été.

La douce respiration à l’intérieur d’un enfant ne trouverait pas les mots car la vie l’agiterait.

Ses premiers cris, ses premiers pas, ses premiers sons

Il le sait pourtant, oui il le sait…..

Macolie

Et le lendemain

Le jour laisse place au soir.
Les saisons se chamaillent parfois.
Et le temps réussit à imposer le véritable temps.
On s’adapte à ce temps sans toujours le capter.
Ces nombreux mots , vides de sens.
Ces multiples phrases, incomplètes.
Ces innombrables histoires, inachevées.

On marche avec le temps , on lui sert très fort la main .
Et chaque soir , on se remémore ces petits instants.
Les plus beaux et les moins plaisants.
L’ époustoufflant et le banal.
Les plus amusants et les plus ennuyeux.
Nos yeux ne cessent d’imaginer.

Et le lendemain on continue d’y croire.
Lever les yeux encore plus haut,
S’acharner encore plus,
Rayonner sans artifice,
Espérer avoir le souffle coupé par la vie.



Macolie.

Car la joie

Et lorsqu’on croit qu’on ne mérite absolument rien , la vie nous rappelle qu’on mérite tout , qu’on a aussi le droit de sourire . Qu’il faille s’étouffer de rire et toucher ces nombreux instants . Simplement à nous d’y croire qu’il existe d’autres ailleurs . Il ne faut surtout pas oublier d’attendre le soleil sans s’impatienter . Continuer sur ce nouveau chemin et privilégier le contact . Se laisser éblouir et accepter l’impressionnant . Ressentir chaque instant et se laisser remplir . Les anciens évènements couleront et les nouveaux les tenir par la main . Ne pas oublier d’observer , de regarder , d’apprécier . Car la joie n’est pas cachée.